La minceur au-delà des idées reçues (partie 2)

Les partenaires du problème posé par la surcharge pondérale sont constitués par LA VOLONTÉ, celle de maigrir, et LE DÉSIR DE MANGER de bonnes choses, que tous les régimes interdisent, et enfin par L’ORGANISME dont les réactions et les besoins échappent au contrôle des deux premiers protagonistes. En effet, l’organisme est une entité indépendante avec ses réactions, sa mémoire et ses objectifs.

La motivation est comme un moteur qui va nous faire avancer du point A, là où nous sommes actuellement, au point B, là où nous voulons aller. Ce moteur dispose de son accélérateur (c’est la carotte qui fait avancer) : « ce qu’il y a à gagner» a être au point B, et en général les personnes en sont bien conscientes… esthétique, remettre certains vêtements, faire du sport plus facilement, s’habiller dans n’importe quelle boutique et avoir le choix, être fier de soi, se plaire, séduire, retrouver de l’estime de soi et de la confiance, bouger plus facilement, être moins « handicapé » par les kilos; améliorer des problèmes de santé : douleurs articulaires, troubles biologiques – glycémie, cholestérol, stéatose hépatique, faire baisser la tension artérielle, etc…

Mais la motivation est un moteur qui peut aussi avoir ses freins et ses blocages… Ceux-ci, pour la plupart, sont totalement « inconscients ». Ils échappent ainsi totalement à la raison, à la logique et à la fameuse volonté : c’est plus fort que tout. Ils vont entraîner une perte de contrôle, une incapacité à changer les habitudes néfastes, et ils empêchent d’aller vers l’objectif fixé, voire ils aggravent la problématique.

Les freins représentent tous les blocages, les bénéfices, inconscients le plus souvent, à rester au point A: ce que j’ai à gagner en restant au point A. (par exemple : «j’ai de bonnes réserves, je me protège, je ne change rien… »)
On a souvent du mal à admettre qu’une partie de nous a un intérêt à rester en surpoids. C’est pourtant le cas et c’est très important de le comprendre. Bien sûr, tout cela se passe dans une partie de notre cerveau qui fonctionne sur un mode très archaïque : le cerveau primitif qui s’occupe de notre survie biologique. Notre mission est donc de découvrir quels sont ces freins, et comment les lâcher, pour atteindre l’objectif d’être mince, d’être bien dans son corps et dans sa tête, et de le rester.

Mais que peut bien signifier la prise de poids? Est ce une calamité ou une réaction? Probablement une réponse à quelque chose! Alors cherchons ensemble de quoi il s’agit. A quel moment avez vous commencé à grossir? Quels événements avez vous vécu à cette période? Une séparation, une déception, un deuil? Probablement, il vous a fallu du courage, de la force pour traverser cette épreuve. Or, on dit d’une femme ayant des kilos en trop qu’elle est forte? Le poids serait donc associé à un besoin de se renforcer. La prise de poids apparaît comme une compensation nécessaire. De ce fait, vous saisirez aussitôt que lutter contre les kilos en trop est inadapté à la situation.

Emilie

Published byEmilie

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