Je suis souvent rogérien, et vous ?

Si vous n’êtes pas psycho-praticien ou travers social (éducateur, assistant(e) social,…), il y a peu de chance que vous connaissiez Carl Rogers.
Sa pratique était basée sur les fondamentaux suivants :
La congruence,
L’empathie,
La non-directivité,
La positivité inconditionnelle.

Il est aussi à l’origine de l’écoute active, déjà plus connue, vous en avez déjà peut être entendu parler.

Que peut-on tirer de cette pratique ?
Certaines approches posent souvent bien des questionnements :
Qu’est ce que la congruence ? Comment guider quelqu’un sans être directif ??
Comment protéger quelqu’un si on reste inconditionnellement positif ?
L’empathie c’est bien mignon mais quelle est la bonne distance ?

Vous n’êtes pas praticien, me direz vous. Alors où est l’utilité pour vous ici ?
La réponse est simple : Vous avez une famille ? Des amis ? Des voisins ? Vous faites partie d’une société ?

La manière de COMMUNIQUER !
Votre posture, votre manière d’apporter les choses, etc.

Je ne suis pas donneur de leçon. Je n’apporte aucun mode d’emploi universel. Je ne peux que vous apporter une myriade d’outils passionnants et adaptables afin d’être compris(e) et dans la compréhension.

Commençons par nous même (charité bien ordonnée…) : la congruence.
Pour aider un échange à être constructif, nous nous devons d’adopter une posture authentique et en phase avec le contexte. Jouer un rôle nous éloignerai de nous même et fatalement à l’éloignement de l’objectif. Nous avons besoin d’être naturel pour inviter les autres à l’être à leur tour. Il y a évidemment un prix à payer : vous dévoiler ou, le cas échéant, expliquer pourquoi ne pas aller plus loin sur le sujet. Vous ne pouvez évidemment pas poser une question, si vous ne le faites pas vous même…

L’empathie. Si naturelle, si variable entre nous et dans le temps, les contextes,… Quand et comment êtes vous prêt(e) pour aller voir ce qui se passe chez l’autre ? Camper sur votre point de vue c’est inévitablement heurter l’autre. Ce qui nous emmène directement à la suite :

La non directivité c’est respecter l’état et les besoins des autres. Vouloir forcer quelqu’un à prendre une information est très violent. Aussi violent que taper un clou avec un marteau. Rien de mieux pour enfermer, infantiliser, rendre dépendant et en camisole. Objectiser quelqu’un afin de le faire rentrer dans notre paradigme est un si grand manque de respect…
Et si on faisait confiance en l’autre sur ses capacités à évoluer par lui-même ? Tout en restant présent pour sa sécurité évidemment.

La positivité inconditionnelle est un moteur, une boussole, l’ouverture des routes désirables. Définir un champ d’actions positives possibles en étant confiants sur nos capacités à y aller ensemble c’est définir un objectif, précis ou non. Il est donc indispensable de trouver du positif dans chaque chose, en étant conscient du reste, pour conserver un maximum de ressources dans nos objectifs.
Traçons notre chemin !


Vous reconnaissez vous dans certains traits ? Evidemment, c’est très vulgarisé. Nous survolons le sujet de très haut.
Je reste évidemment joignable pour en débattre et même organiser un temps de discussion/ réflexion autour d’un verre, d’une table, d’un arbre,…
Echanges garantis ! Et pourquoi pas même des jeux de rôle 😉

Bien à vous

Sebastien Rapisarda

Published bySebastien Rapisarda

Thérapeute holistique

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